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Entrepreneurs : comment réduire le risque en testant votre idée

Publié le jeudi 14 avril 2016, mis à jour le vendredi 21 septembre 2018
50%. C’est le taux de défaillance moyen des entreprises à 5 ans. Autant dire que si vous voulez pérenniser votre projet, le mieux est de tester votre idée avant de vous lancer. Connaissance de sa clientèle, validation de son modèle économique, création de son portefeuille clients, etc. Voilà autant de points qu’il peut être pertinent de valider lors d’une période de tests. Conseils.

La connaissance du marché : point clé d’un business

Que ce soit en B2B ou en B2C, pour qu’une entreprise fonctionne, il faut que le porteur de projet connaisse les codes de sa cible, comment elle fonctionne, comment elle consomme, où elle se regroupe, quels sont ses besoins, etc. Dès lors, en lançant une phase de test avant de créer sa structure juridique ou d’investir des sommes importantes permet de rester agile, adaptable, pour modifier son offre et son approche commerciale en fonction des retours du marché.

Bien sûr, cela n’exempte pas de réaliser une étude de marché. Mais se frotter au terrain donnera toujours des résultats plus concluants et valides qu’une étude, parfois abstraite et potentiellement mal menée (en particulier si vous la faites vous-même…).

Etes-vous fait pour diriger une entreprise ?

Au-delà des problématiques liées au marché, le premier écueil d’un dirigeant, c’est lui-même. Car entrepreneur, c’est un métier à part entière, complètement différent de ce que vous avez pu connaître auparavant.
Pression, stress, horaires à rallonge, polyvalence, réactivité, force commerciale, capacité de gestion, compétences professionnelles, etc. La gestion d’entreprise met le dirigeant à rude épreuve et exige de lui beaucoup de sacrifices et d’investissement personnel.
Une phase de test vous permet :

  • De savoir si vous êtes prêt à faire cela pendant des années ;
  • De savoir comment vous réagissez quand vous ne générez aucun revenu, que vous perdez un client, etc.
  • De vous adapter progressivement à ce nouveau statut et aux responsabilités qu’il implique ;

Bref, non seulement il est important de tester son idée et son marché, mais il est aussi important de se tester soi-même.

Comment tester son idée : 4 solutions

Fondamentalement, il existe quatre solutions pour tester son idée en limitant les risques.

  • L’autoentreprise : largement connue désormais des porteurs de projet, elle permet de limiter les frais de fonctionnement et de se lancer tout en générant un minimum de revenus de son activité. Facile à mettre en place, à gérer ou à fermer le cas échéant, c’est une solution souple mais qui peut rapidement faire perdre ses droits (perte des droits au chômage après deux ans d’activité, sauf à opter pour le cumul de l’ARE et des revenus d’activité).
  • Les couveuses : les couveuses offrent un cadre juridique au porteur de projets soucieux de tester son idée, moyennant une commission. La facturation se fait avec le numéro de siret de la couveuse et, en contrepartie, le porteur de projet est salarié de la couveuse. Il gagne donc généralement peu, mais conserve ses droits en intégralité. Le retour en arrière est donc très facile.
  • Les coopératives d’activité : elles fonctionnent sur le même principe que la couveuse sauf que tous les profils sont acceptés, y compris les salariés, et que les adhérents peuvent y rester sans limite de durée (contre 36 mois maximum pour les couveuses).
  • Le portage salarial : surtout indiqué pour les cadres souhaitant se lancer dans le consulting, le portage salarial permet de rester salarié tout en facturant, avec le siret de la société de portage, comme un indépendant.

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