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Survie des entreprises à 5 ans

Publié le jeudi 19 novembre 2015, mis à jour le jeudi 19 novembre 2015
50%. C’est le pourcentage moyen d’entreprises qui mettent la clé sous la porte avant la fin de leur 5ème année d’existence. Et pourtant, parallèlement, la pérennité à 3 ans, elle, est en augmentation avec un taux à 70% ! Ce décalage a une raison : le cap difficile du passage de 2 à 5 ans. Analyse par Petite-entreprise.net.

Un taux de pérennité à 5 ans globalement faible

De 50% à 55% en fonction des régions, le taux de survie à 5 ans des entreprises françaises n’est pas particulièrement élevé. Si ce chiffre étonne compte tenu du dynamisme de la création d’entreprise en France, il peut cependant s’expliquer assez facilement.

Une des premières raisons est que la création d’entreprises en France est boostée par le régime d’autoentrepreneur qui incite, en rendant l’expérience entrepreneuriale plus accessible et facile, de nombreux demandeurs d’emploi notamment à créer leur entreprise. Également, le régime est utilisé par de nombreux créateurs pour tester une idée avant de créer leur société. Il découle de ce phénomène deux effets :

  • De nombreux autoentrepreneurs mettent la clé sous la porte faute d’une préparation suffisante. Ils ont créé leur entreprise pour créer leur emploi ; c’est tout.
  • Une partie des autoentrepreneurs transforme leur entreprise en société, augmentant du même coup et le nombre d’entreprises créées… et le nombre d’entreprises fermées.

Mais c’est surtout le cap des 2 à 5 ans qui cause du tort à de nombreuses entreprises. Phase délicate, elle demande beaucoup d’attention et de préparation.

Le cap des 2 à 5 ans : une étape cruciale

C’est la phase de développement de l’activité. En effet, si les premières années permettent de tâtonner, d’affiner son positionnement marketing, d’affiner son modèle économique, les 3 années suivantes permettent d’affirmer, de stabiliser son entreprise et de la développer.
Ce sont donc ces 3 années suivantes qui sont déterminantes pour la pérennité des entreprises : c’est au cours de ces 3 années que l’entrepreneur doit aller chercher des nouveaux clients, se démarquer véritablement et durablement de sa concurrence, stabiliser un modèle économique fiable, lancer des actions de fidélisation, etc.

La fidélisation et la prospection sont alors des critères clés. On considère en effet qu’un client a une durée de vie moyenne de 3 ans. Il n’est donc pas rare, à défaut de prospection suffisante lors de la 3ème année, de voir un portefeuille client réduire comme peau de chagrin. Avec pour finalité le dépôt de bilan à l’issue de la période !

En outre, à l’issue des 3 premières années, les entreprises connaissent la régularisation de leurs cotisations sociales et paient désormais leur IS par acomptes, sur la base parfois d’une deuxième année florissante. Aussi, la trésorerie de la 4ème année est généralement en berne… ce qui conduit parfois les entrepreneurs à prendre des décisions trop prudentes ou les empêche de se maintenir en activité !

Les entreprises accompagnées plus solides

Aussi, la clé pour la survie à 5 ans est l’accompagnement : les entreprises accompagnées accroissent leurs chances de pérennité à 5 ans de 70% ! Par exemple, le taux de pérennité à 5 ans des entreprises accompagnées par le réseau BGE est en moyenne de 65%, contre une moyenne nationale d’environ une sur deux.

CCI, diverses associations, tutorat, consulting, etc. Les solutions sont nombreuses pour être accompagné. Alors, pour maximiser la pérennité de votre entreprise, à vous de choisir la méthode d’accompagnement que vous préférez.

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