Les bonnes raisons de NE PAS opter pour l’auto-entreprenariat

Les 5 raisons de ne pas choisir le statut d'auto-entrepreneur


Pas de charge fiscalement déductible = payer des cotisations même en cas de déficit.

Pour résumer, c’est l’état qui y gagne le plus ; il traite moins de formalités administratives, et encaisse plus de cotisations.
Car, sachez-le, pour le calcul de votre revenu imposable, vous ne pouvez pas déduire de votre chiffre d'affaires, les charges engagées dans le cadre de votre activité professionnelle. Ce qui signifie que vous devrez payer des cotisations sociales et des impôts sur un bénéfice « théorique », et ce, dès le début de votre activité (pas encore de bénéfice enregistré).

Pas de TVA à payer…ni à récupérer !

C’est assez simple : la fameuse franchise de TVA va dans les deux sens, ce qui signifie que la TVA que vous payez sur vos dépenses (achats et investissements) n’est pas récupérable. Ce qui ne vous « affranchit » pas de payer la TVA sur vos dépenses à vos fournisseurs (matériel informatique, fourniture, restaurant...).

La validation des trimestres retraite n’est pas systématique

Certes, peu importe votre chiffre d'affaires, un trimestre de retraite vous sera automatiquement validé la première année. Néanmoins, vos trimestres de retraite ne sont pas validés si le chiffre d'affaires est inférieur à :

- 24 040 € par an pour les commerçants
- 13 936 € par an pour les prestataires de services
- 11 554 € par an pour les professions libérales

Patrimoine professionnel = Patrimoine privé  donc danger !

En cas de dettes (voire faillite), le patrimoine privé d’un auto-entrepreneur n’est pas protégé comme il est le cas pour les EURL et SARL. Votre responsabilité, dans un tel cas de figure, peut être illimitée (incluant votre résidence principale).

Un chiffre d’affaires plafonné  donc peut géner le développement

Pas plus de 80 000 euros (pour une entreprise commerciale), ou 32 000 euros (pour une entreprise de prestations de services). Ce plafond inclut une marge de tolérance (d’une durée de 2 ans) poussant ces seuils à 88 000 € (pour les entreprises commerciales), ou encore 34 000€ (pour les prestataires de services).

Si le chiffre d'affaires dépasse ce CA, votre entreprise sort du régime fiscal de la micro-entreprise, à partir du 1er jour du mois de dépassement de ces seuils, et ses revenus deviennent alors imposables dans le cadre du régime réel d'imposition.

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