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Quoi qu’il en soit, il faut donc pouvoir toujours en fournir la preuve de la dépense ainsi que les motifs de la dépense à l’administration en cas de contrôle. Pensez à garder les justificatifs… et à ne pas abuser de cette pratique (pas trop, donc…) pour verser à vos salariés une sorte de complément de rémunération non chargé.
A noter concernant les dépenses d’hébergement : il est impossible de récupérer la TVA sur les remboursements des dépenses d’hébergement effectuées par le salarié ou le dirigeant à l’occasion d’un déplacement d’affaires.
Sachez que pour le remboursement des notes de frais, vous avez deux possibilités :
Ces indemnisations forfaitaires sont néanmoins encadrées par des barèmes fixés chaque année. Si les indemnités dépassent ce plafond, les sommes versées supérieures à ce plafond donnent lieu à des cotisations sociales.
Par ailleurs, dans le cas notamment de repas d’affaire, il est impératif de renseigner le motif du repas ainsi que les noms des personnes présentes au repas !
Les indemnisations « au réel » ne sont en revanche pas plafonnées. Elles sont donc plus complexes à mettre en œuvre mais évitent de fait toute cotisation sociale. Attention toutefois, notamment en ce qui concerne les repas d’affaires : si un salarié est remboursé de plus de 5 repas d’affaires par mois, les remboursements peuvent être requalifiés en avantage en nature… et donc être soumis à cotisations sociales ! Si l’un ou plusieurs de vos salariés doivent obligatoirement, pour récupérer ou maintenir des contrats, effectuer plus de 5 repas d’affaires par mois, prévoyez bien un argumentaire et des preuves du bénéfice apporté à l’entreprise par ces repas. Sans quoi, vous serez bon pour le redressement.
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