Comment sauver son entreprise malgré la crise

Toutes les études en matière d’économie sont unanimes : en ces temps de crise, la baisse du pouvoir d’achat est inéluctable ; la consommation est en baisse et le temps est à l’économie. Plusieurs statistiques le montrent : le consommateur freine ses dépenses afin de pouvoir faire fructifier son épargne. Et pour cause : certaines statistiques révèlent une baisse de 0,3% du pouvoir d’achat en 2012. L’habillement, l’automobile, l’alimentation ainsi que l’équipement du foyer seraient les marchés les plus touchés par la crise.

Cela dit, et bien que les temps soient durs, il ne faut pas que le commerçant se résigne à laisser choir son commerce. Il existe en effet quelques méthodes qui valent le coup d’être expérimentées et qui pourraient même, moyennant l’effort nécessaire, parvenir à sauver des entreprises.

L’idée est d’exploiter la psychologie du consommateur afin de l’amener à dépenser plus. Pour cela il faut d’abord amener le consommateur à se « rapprocher » des produits. Il faut, pour ce faire, améliorer leur attractivité. Tout se joue à travers une approche plus  « marketing » de la chose : la création d’un évènement par exemple.

L’avantage d’une telle initiative est la mobilisation massive d’acheteurs potentiels. Ceci participera à créer une sorte de frénésie de consommation d’autant plus marquée qu’elle sera générale. L’influence de la masse n’est pas le seul avantage. En effet, dans ce genre de manifestation, l’idée est d’imposer au consommateur sa ligne de conduite : il est là pour acheter, et il s’est déplacé dans cet unique but.

Autre astuce à prendre en considération afin de promouvoir les ventes : créer la notion de rareté, d’instantanéité. Il s’agit d’un classique en matière de promotion. En effet (et paradoxalement), le « collectionneur » est devenu une notion commune. Encore une fois, cette manœuvre marketing exploite la psychologie de l’acheteur : elle conditionne l’achat par le risque de la disparition du produit, cela créé un réflexe de consommation.
Profiter des impératifs qu’imposent la crise est aussi une idée judicieuse pour améliorer ses ventes : l’idée est de cultiver la « recession d'achat ». Il s’agit, dans cette optique, de proposer les produits les plus utiles, d’axer les ventes sur les produits locaux et écologiques et enfin, de proposer ce qu’on appelle des « prix de crise ». En effet, le consommateur est prêt à dépenser pour peu qu’on lui propose un "échange" équitable. Cela passe par une accommodation du prix, une sélection de la qualité et un service irréprochable.

La technique du « re-commerce » est aussi un concept attrayant qui peut plaire aux consommateurs. L’idée est de proposer aux clients et aux prospects une sorte d’opération recyclage : l’entreprise propose l’achat du matériel usagé du consommateur contre l’acquisition, par ce dernier, d’un produit neuf. Ainsi, il suffit au client de livrer son vieux modèle de téléphone ou d’ordinateur et de l’échanger contre un nouveau modèle plus performant moyennant quelques euros de plus. L’efficacité de cette méthode n’est plus à prouver, elle est d’ailleurs de plus en plus prisée par les entrepreneurs.

Privilégier la location à la vente est aussi une manœuvre marketing intéressante. La crise mène les consommateurs à consommer différemment. Le client préférera acquérir le service d’un produit que le produit lui-même. Le commerçant devra donc, dans ce cas, accommoder son offre aux besoins et aux désirs des clients. Plusieurs secteurs ont tenté l’expérience. Cela va de la simple location de voiture à la location de produits un peu plus originaux tel que du matériel de bricolage, de jardinage ou même de cuisine. Le client aura ainsi l’opportunité de bénéficier d’un service de qualité à petit prix. 

 

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