Courrier à la banque : quelles formules de politesse utiliser ?

Gestion d'entreprise • Publié le mardi 1 mars 2016, mis à jour le mardi 1 mars 2016
Courrier à la banque : quelles formules de politesse utiliser ?

Les formules de politesse ne sont évidemment pas la préoccupation principale lorsque vous faites vos courriers à la banque, à des clients, à des fournisseurs ou à des partenaires. Néanmoins, il est impératif de connaître les bases pour vous faire bien voir et respecter. Voici donc les notions essentielles à maîtriser concernant les formules de politesse des courriers à votre banque.

Formules de politesse : L’adresse au destinataire

Pour commencer, une lettre formelle doit rappeler l’identité et les coordonnées du destinateur (vous) ainsi que celles du destinataire (votre banquier). Raison sociale, adresse et éléments de contact (téléphone et mail) de votre côté sont donc des éléments indispensables. Côté destinataire, vous pourrez préciser « A l’attention de », et non « A l’intention de ». La formule sera alors suivie des nom et prénom de votre banquier ainsi que l’adresse de son agence.

Plus bas, un objet est appréciable : il permet à votre banquier de savoir immédiatement de quoi il retourne. Pour la mise en forme, c’est très simple :

« Objet : demande d’augmentation de la limite de crédit », par exemple.

Enfin, centrée, votre adresse à votre destinataire, sous la forme simple :

« Madame/Monsieur (choisir la mention utile) XX »

En effet, il convient d’éviter les « Cher/Chère… » qui sont réservés aux personnes proches ! Votre banquier est un prestataire, pas un ami !

Le reste est à l’avenant.

Formules de politesse : La conclusion

La conclusion est évidemment le point qui pose généralement le plus de problèmes aux entrepreneurs peu habitués à rédiger. Trop formel ou pas assez, on hésite souvent entre les diverses formules de politesse possibles. D’une manière générale, retenez un principe simple :

il est inutile, voire dommageable, d’en faire trop ! Un courrier à la banque est simplement un courrier formel ; restez donc formel.

  • « Veuillez recevoir, Madame/Monsieur, mes (sincères) salutations » est amplement suffisant !
  • « Cordialement/Bien cordialement » peut être également suffisant si vous entretenez de bons rapports avec votre banquier. Si vous ne vous êtes que peu rencontrés, préférez la version ci-dessus.
  • « Dans l’attente de votre réponse/me tant à votre disposition pour un rendez-vous » peut débuter cette phrase de conclusion si, effectivement, vous souhaitez un rendez-vous.

Les « distingués », les « sentiments » et autres formules du même acabit sont dépassées et un peu trop pompeuses pour apparaître dans un courrier à un banquier. Évitez-les.

Les formules à éviter dans les courriers formels

S’il y a des formules de politesse à utiliser et quelques règles de base de la courtoisie épistolaire à connaître, il y a aussi des erreurs fréquemment commises qu’il est préférable d’éviter. En voici quelques-unes :

  • « L’expression de mes salutations » : on n’exprime pas des salutations, seulement des sentiments !
  • « Respectueux hommages » : on n’est plus au 19ème siècle et trop de flagornerie risquerait soit de vous tourner en ridicule soit de laisser penser que vous vous moquez. N’en faites pas trop !
  • « Je vous prie de croire en… » : on écrit « je vous prie de croire à… » ;
  • « Je vous prie de bien vouloir croire en l’expression de mes plus respectueux et sincères hommages, etc. » : évitez les accumulations de formules, vous risqueriez d’avoir l’air trop obséquieux. En outre, c’est incorrect du point de vue de la langue. Restez sobre.

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