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Levée de fonds : conseils pour y arriver plus facilement

Publié le mardi 26 mars 2013

Levée de fondsLa levée de fonds est une étape capitale pour toute entreprise qui démarre ou qui désire relancer son activité. Trouver de l’argent est donc crucial pour assurer l’émergence ou la survie de son business. Comment financer son affaire, vers qui se retourner et quels sont les conseils clés pour maximiser ses chances ?

Levée de fonds : ce qu’il faut savoir

Pour taper aux bonnes portes, il faut être conscient de certains points importants.

Votre projet a beau être viable, il ne demeure pas moins qu’un capital-risqueur va devoir se décider à y investir. Seulement quelques milliers de sociétés réussissent chaque année le pari de lever de l’argent auprès de capital-risqueurs.

Un capital-risqueur s’engage en général à investir dans des projets de grande envergure de type Google ou Youtube. Autant dire qu’il sera donc très peu intéressé par des "petits projets". Cependant, si votre idée est innovante et vaut le coup, vous pouvez toujours vous retourner vers les Business Angels ou faire du Love Money auprès de vos amis et de votre famille.

Il arrive que certains entrepreneurs exigent la signature d'un contrat de confidentialité lors de la remise de leur business plan. Même si cela est faisable, cette démarche peut froisser la sensibilité de l'investisseur. Evitez donc de vous "griller" et faites plutôt confiance au professionnalisme de votre business angel.

Levée de fonds : quelques conseils capitaux 

Que vous soyez en phase de lancement ou en cours d’exercice de votre activité, ce qui intéressera votre investisseur potentiel n’est autre que vos gains. Beaucoup de business angels font d’ailleurs le choix de ne financer que les projets déjà lancés et ayant déjà fait leurs preuves en termes de chiffres d’affaire. Si ce n’est le cas, ils prêteront plus d’attention au business model mettant en avant de belles courbes de croissance pour de longs mois d’affilée. Les investisseurs ont besoin de concret pour s’engager.

La crise financière ayant frappé de plein fouet, votre modèle économique devra être bien ficelé. Il devra donc faire foi d’efficacité et prouver surtout qu’il est peu exigent en capitaux tout en garantissant un développement avéré. Optimiste mais réaliste tel est le ton à donner à vos chiffres. La profitabilité doit donc être au rendez-vous avec une forte prédictibilité.

Si vous n’avez aucun financement initial, sachez taper aux portes dans le bon ordre. Commencez donc par demander les « petites » sommes (de l’ordre de 20 à 50.000 euros) à vos amis et proches, les moyennes sommes (entre 50 et 500.000 euros) auprès des business angels et les grosses sommes (1.5 million d’euros) aux capital-risqueurs.

Un financement progressif est donc à envisager quelle que soit la pertinence de votre projet. Il serait utopique d’envisager obtenir un subventionnement d’un capital-risqueur de but en blanc. Sachez évaluer le financement escompté qui correspond à la phase de développement que connaît votre projet. Pour lever des fonds, il faut estimer de combien on a besoin.

Un projet qui a de fortes chances de réussir est un projet porté par plusieurs personnes. Il est capital que vous vantiez les mérites de votre équipe et de ses compétences. Un entrepreneur seul et isolé a de faibles chances de convaincre. Il est donc peu probable qu’on décide de le financer. Dès le départ, il faudrait qu’il y ait au moins 3 à 4 personnes engagées dans le projet et qui unissent leurs efforts et leur énergie pour le faire aboutir. Une équipe est donc un gage de réussite supplémentaire pour un projet quelle que soit sa nature.

Pour finir, il faut savoir qu’aujourd’hui, les rapports ont évolué et que les relations entrepreneurs-investisseurs sont plus axées sur un contexte de partenariat. Les bénéfices étant partagés et alignés, les frontières s’estompent et les confrontations cèdent la place à l’association. Les bailleurs de fonds sont d’ailleurs de plus en plus impliqués dans les projets dans lesquels ils s’engagent. Vous avez donc de moins en moins de chance de les voir se transformer en « sleeping partners » et leurs conseils avisés peuvent être un réel atout pour vous. Les financiers qui s’embarquent dans un projet participent désormais activement aux décisions stratégiques et optimisent les probabilités de développement. Aujourd’hui, entrepreneurs et investisseurs sont des partenaires à part entière.

En somme, les investisseurs ne sont plus ce qu’ils étaient jadis. Leurs préoccupations et leurs attentes ont évolué avec la progression du marché et de ses exigences. A vous donc de suivre le mouvement en cernant leurs expectatives et les besoins du marché. Entrepreneurs, sachez donc mettre les fonds des investisseurs au profit de vos compétences pour donner vie à vos projets les plus prometteurs. Et vous, quels moyens avez-vous déployé pour trouver des financements pour lancer votre projet ? 

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