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Réduire les risques de TMS

Publié le jeudi 19 février 2015
TMS : troubles musculo-squelettiques. Ces pathologies que l’on regroupe sous la désignation de TMS sont nombreuses et coûtent chaque année une fortune aux entreprises françaises. D’où l’importance de mettre en place une stratégie de réduction des risques de TMS : il est toujours préférable (et moins coûteux) de prévenir que de guérir.

Les TMS, qu’est-ce que c’est ? Pourquoi s’en soucier ?

Les TMS concernent toutes les professions : du maçon qui porte des charges lourdes toute la journée à la secrétaire qui est mal installée devant son écran en passant par le cuisinier dont les plans de travail sont trop bas ou trop haut.

Les TMS sont la première source d’arrêts maladies, de maladies professionnelles et d’arrêts de travail, donc la première source de perte de productivité et de compétitivité des entreprises. En effet, les TMS conduisent  :
  • A une adaptation nécessaire des postes de travail quand les TMS sont reconnus comme maladies professionnelles, donc coûts pour l’entreprise ;
  • A de la souffrance au travail, donc malaise, risques psychosociaux induits, perte de productivité et de motivation avec une contamination possible au reste des équipes avec, in fine, une dégradation du climat social ;
  • A des arrêts de travail et des maladies donc des coûts pour l’entreprise et un coût pour la sécurité sociale impacté in fine… sur les charges.
En moyenne, les coûts estimés des TMS pour les entreprises sont les suivants :
  • 100€ à 500€ par an et par salarié de coûts directs, même non touché par un TMS
  • 1 000€ à 15 000€ par an et par salarié de coûts indirects
Bref, vous l’aurez compris, la prévention des troubles musculo-squelettiques concerne en premier lieu les entreprises qui les génèrent et en assument les conséquences de manière directe ou indirecte.


Réduire les risques de TMS en pratique

L’INRS propose une démarche de prévention des risques de TMS qui fait consensus pour son efficacité. Il ne s’agit pas d’une règle à appliquer forcément telle quelle : en fonction des entreprises, des aménagements peuvent être effectués. Mais elle a le mérite de décomposer de manière globale le processus de traitement des risques professionnels.

N’hésitez pas à faire appel à un consultant extérieur pour auditer votre entreprise et réaliser cette démarche à votre place !


Dépistage

Le dépistage consiste à analyser le fonctionnement de l’entreprise, service par service, de manière à identifier les situations présentant des risques. Pour effectuer ce dépistage, il est conseillé de se référer à la Check-list OSHA établie par l’INRS.

L’idéal est en outre de solliciter les travailleurs eux-mêmes : souffre-t-ils ? Leur poste de travail leur semble-t-il adapté à leurs tâches ? Etc. En consultant les travailleurs, vous pourrez dégager des tendances, des pistes d’amélioration qui devraient pouvoir être appliquées à l’ensemble de l’entreprise.

Prévention

Si l’analyse révèle qu’il n’y a pas de situation à risque, alors vous pouvez tout de même lancer une campagne d’information visant à sensibiliser vos salariés aux risques de TMS pour les amener à adopter des bonnes pratiques qui réduiront d’autant les risques.

En termes de management, c’est en outre excellent : cela témoigne de votre volonté d’offrir un cadre de travail sain et durable à vos collaborateurs et montre votre souci de leur bien-être. Ne vous contentez pas d’informer : communiquez !

Modifications ergonomiques

Dans le cas où le dépistage aurait révélé des anomalies, des situations à risque, alors il faudra effectuer des modifications ergonomiques. N’hésitez pas pour cela à solliciter le CHSCT dont vous dépendez. Les professionnels seront capables de vous aider dans votre démarche.

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