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Comment s’adresser à un chef d’entreprise ?

Publié le jeudi 10 août 2017

Sans atteindre évidemment le degré de sophistication d’une cour royale, la vie en entreprise suppose malgré tout le respect d’une certaine étiquette. Parmi les règles fondamentales, il est utile d’apprendre dès que possible à vous adresser à la bonne personne en employant le bon titre et la bonne formule !

Distinguer titres et fonctions dans une entreprise

Lorsqu’une entreprise atteint une certaine taille critique, les titres alambiqués et plus ou moins ronflants peuvent vite se mettre à pleuvoir, à base de « chargés de mission » et autre « coordinateurs ». Sans rentrer dans toutes les subtilités parfois déconcertantes de l’organigramme, il est au moins nécessaire de bien identifier l’ensemble des têtes dirigeantes de l’entreprise. Vous aurez soin, en particulier, d’employer le bon titre en vous adressant à un supérieur hiérarchique.

Dans une société anonyme, le « président directeur général » cumule par exemple la présidence du conseil d’administration et la fonction de chef d’entreprise (donc de représentant légal de la société). A l’inverse, d’autres entreprises peuvent faire le choix de dissocier ces deux fonctions avec d’une part un « président » (du conseil d’administration) et d’autre part un « directeur général ». Dans les deux cas, enfin, il est possible de nommer jusqu’à cinq « directeurs généraux délégués ».

Correspondance : les formules d’appel

Écrire une lettre soignée serait-il un art qui se perd ? Pas tant que ça dans de nombreuses entreprises, où le choix de la bonne formulation ne manquera pas d’être remarqué favorablement. Si le courrier est destiné à une personne inconnue au sein de l’entreprise – par exemple dans le cadre de la candidature à un emploi – la simplicité sera votre meilleur allié : « Madame, Monsieur » est une formule d’appel passe-partout qui conviendra très bien.

Si le destinataire est identifié et déterminé, il est important de reprendre son titre : « Monsieur le Directeur » est ainsi une formule appropriée aussi bien pour le directeur général lui-même que pour l’un de ses délégués. Dans tous les cas, il est préférable d’éviter l’ajout de « Cher » ou « Mon cher », qui est exclusivement réservé aux personnes que vous connaissez déjà et avec lesquelles vous estimez traiter sur un pied d’égalité.

Pour un dirigeant de PME ou TPE sans titre particulier, un simple « Monsieur » ou « Madame » est la meilleure option à votre disposition.

Correspondance : les formules de clôture

Les formules qui clôturent une correspondance sont d’une richesse étonnante en français, avec d’infinies nuances selon que l’on s’adresse à un supérieur hiérarchique ou un subordonné, un membre du même sexe ou du sexe opposé, une connaissance ou un parfait inconnu... Dans le cadre d’une communication formelle avec un chef d’entreprise, la meilleure stratégie consiste à vous en tenir à certaines valeurs sûres. Vous pourrez ainsi, sans risque, utiliser les formules suivantes qui ont le mérite d’être à la fois neutres et respectueuses :

« Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées. »

« Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée. »

« Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments respectueux. »

Et dans un e-mail ?

Les e-mails sont par nature un peu moins formels que les courriers postaux. Attention cependant à ne pas tomber dans le piège d’une familiarité excessive, au risque sinon de froisser votre destinataire.

La formule de clôture la plus passe-partout, dans un e-mail, est l’indémodable « Cordialement ». Cette expression relativement neutre est, en principe, réservée à un échange entre personnes d’un rang proche ou équivalent. Dans la pratique, le « Cordialement » ou « Bien cordialement » glissé en fin de message est cependant devenu une variante largement acceptée, même pour communiquer avec un supérieur hiérarchique. La seule faute de goût, en la matière, consisterait à utiliser une abréviation du type « Cdt », qui manifeste un manque de considération pour le destinataire. Évitez également le « Bien à vous », que beaucoup jugent trop familier.

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